Patrimoine et famille

LES ASPECTS PATRIMONIAUX

Le procédé consistant à faire signer un testament en faveur de la communauté dès l’entrée dans une communauté, ou dès la prise de vœux temporaires doit être banni.
 
D’autre part si une personne consacrée touche un héritage, elle doit rester libre de décider de son affectation en consultant librement son notaire et ses proches sans être accompagnée pour éviter toute pression.

Si elle quitte la communauté elle doit récupérer son héritage et, quand il y a eu dot, son montant, ou au moins une quote-part évaluée de façon équitable.

La communication avec les proches (famille, amis)

Elle doit être maintenue à un rythme convenu, dans des conditions raisonnables de périodicité et de confidentialité quels que soient les moyens utilisés : visite, parloir, courrier, téléphone, messagerie électronique, téléconférence («Skype»). Les courriers ne seront pas ouverts, ni à l’arrivée ni au départ.

Evénements familiaux

L’autorisation de se rendre à des événements familiaux importants : baptêmes, mariages, inhumations, … doit être donnée et même favorisée. Si la Règle ou les Constitutions, écrites à une époque où prédominait un certain jansénisme, limitent cette possibilité, la communauté se doit d’accorder sur ces sujets les indults[1] répondant aux usages du monde contemporain.

[1]indult : Faveur accordée qui dispense du droit commun de l’Eglise

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