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Panel - Libérer et rendre publique la parole des victimes : freins et leviers 

Aymeri Suarez-Pazos; Nelly Souron-Laporte; Félicité Sawadogo

La question posée est la difficulté qu’ont les ex-membres de communautés abusives ou les victimes d’abus, à se « déprogrammer », à prendre la parole pour exprimer ce qui leur est arrivé, pour témoigner et ainsi se libérer de la crainte, de la honte de dire ce qui s’est passé. Souvent cette libération de la parole n’intervient qu’après un délai de plusieurs années, voire des décennies, ce qui est dommageable pour les délais de prescription légaux, mais aussi pour la reconstruction personnelle qui n’intervient que tardivement ou partiellement, et pour la mise en garde de nouveaux adeptes. Le fait pour la victime d’écrire pour elle-même son propre témoignage permet une première prise de conscience et est déjà libérateur. C’est la première étape. La deuxième étape consiste à le rendre public pour obtenir réparation et pour permettre qu'un système abusif soit réformé ou dissous. La parole peut-elle aussi se libérer à l’intérieur du cadre ecclésial lui-même qui devra abandonner ses blocages, renoncer au déni de réalité, cesser d’exorciser, accepter d’entendre et écouter ses propres victimes ? Le but de la communication proposée sera, à partir d’exemples précis, d’examiner les facteurs bloquants, mais aussi ceux qui encouragent et favorisent la prise de parole, puis son expression publique pour les parties concernées.

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