Qui sommes nous ?

Information sur L'Avref


En 1998, des parents confrontés à une détérioration de la santé, tant physique que psychique de leurs jeunes au sein de certaines Communautés catholiques et dans des assemblées de fidèles, ont cru être des cas isolés. Dans leur détresse, ils se sont regroupés et ont formé une association:

  •  l’A.V.R.E.F., Aide aux Victimes de mouvements Religieux en Europe et Familles

Afin de venir en aide à tous ceux qui sont concernés par ces problèmes. L’association entend les plaintes, conseille et soutient les familles et les anciens membres de Communautés qui recourent à elle.
Son but principal est de « prévenir, d’informer, d’aider et de réconforter toute personne ou son entourage, victime, directe ou collatérale, de dérives émanant de mouvements ou communautés diverses, à caractère philosophique ou religieux, notamment catholique. (article 2 des statuts) ».

Nos Actions

Aujourd’hui, l’association rassemble de plus en plus d’anciens religieux et membres de communautés en plus des parents et proches qui l’ont fondée… Elle s’oriente de plus en plus vers l’aide aux victimes de dérives et à leurs familles que ce soit dans l’espace français ou européen.

  • Les proches, ainsi regroupés avec les anciens membres de Communautés qui se sont réintégrés dans la vie laïque ou s’y emploient, unissent leur action dans le respect des croyances et l’intérêt des victimes concernées.

L’objectif de ce site est donc de :

  • Prévenir les jeunes en vue d’un discernement effectif échappant aux techniques de manipulation mentale.

Répertorier les effets psychologiques, cognitifs, comportementaux et affectifs, constatés sur les victimes après leur entrée dans une communauté sujette à des dysfonctionnements, indiquer des pistes  pour y remédier, et faciliter leur retour à une vie civile normale.

  • Communiquer et partager les expériences des membres et des victimes collatérales : familles et proches.
  • Si vous vous sentez concerné(e), ce site est le vôtre : faites nous part de vos réactions, de vos inquiétudes, de vos expériences en conservant, si vous le souhaitez, votre anonymat. Il est tout à fait normal que, sur des sujets aussi délicats, votre confidentialité soit préservée. Vous dévoilerez votre identité le moment venu si vous le jugez bon.
  • Mais, surtout, ne restez pas isolé(e) et libérez vous en prenant la parole.
  • N’attendez pas de longues années pour le faire : vous n’êtes pas seul(e) à avoir connu des abus. Le partage avec d’autres personnes qui ont connu des situations analogues a un effet libérateur pour vous même et pour celles et ceux qui attendent qu’on leur délivre un message d’espoir.