L’Opus Dei

Qui est l'OPUS DEI ?


L’Opus Dei (« Œuvre de Dieu » en latin), également appelé Prélature de la Sainte Croix et Opus Dei (en latin : Praelatura sanctae crucis et Operis Dei), est une institution de l'Église catholique romaine, devenue prélature personnelle depuis le 28 novembre 1982 (exécutoire le 19 mars 1983) par la constitution apostolique Ut sit du 28 novembre 1982.
D'abord définie comme « pieuse union », puis « institut séculier », cette institution a été fondée le 2 octobre 1928 par un prêtre espagnol, Josemaría Escrivá de Balaguer, canonisé par le pape Jean-Paul II en 2002.
Son approbation officielle en tant qu'Institut séculier date de 1950 (Décret « Primum inter » du 16 juin 1950) du pape Pie XII alors que l'institution compte presque 3 000 membres. À la mort du fondateur le 26 juin 1975 à Rome, leur nombre atteint 75 000.
En 2010, l'Opus Dei compte 89 560 membres dont 87 564 membres laïcs et 1 996 prêtres. Ces nombres ne prennent pas en compte les prêtres de la Société sacerdotale de la Sainte-Croix estimés au nombre de 2 000 en 2005.
Cette organisation a fait l'objet de différentes controverses, notamment en ce qui concerne son aspect secret et son influence politique, ainsi que l'étendue réelle de ses moyens financiers. Divers journalistes ayant indépendamment travaillé sur l’Opus Dei ont estimé que ces controverses sont basées sur des arguments fallacieux présentés par des opposants de l’institution

Commentaire

Nous abordons dans ce qui suit les témoignages de communautés dont certains faits déviants concernant les fondateurs ou des responsables ont été jugés ou révélés. Tous montrent une perversité des structures elles-mêmes qu’il est urgent d’analyser.
Parmi les adeptes d’un mouvement religieux à caractère sectaire, ou manifestant les caractères d’un culte abusif, une très petite minorité dispose de la conscience et du courage nécessaires pour s’échapper et se libérer de l’emprise dont ils sont victimes.
Parmi les anciens membres d’un tel mouvement, une très petite minorité dispose à son tour de l’énergie et de l’audace nécessaires pour témoigner de ce qu’ils ont vécu et relater leur expérience.
Cela se comprend d’ailleurs pour deux raisons : les uns, désireux de refaire leur vie, souhaitent tourner la page et oublier (ou plutôt enfouir le passé dans leur mémoire car l’oubli est impossible), et les autres désignés comme « apostats » par le Groupe qu’ils ont quitté peuvent craindre à juste titre des représailles pour l’audace qu’ils ont manifestée et faire l’objet de pressions sournoises les contraignant à se taire.
C’est pourquoi seule, à son tour à nouveau, une très petite minorité des anciens adeptes ayant témoigné en petit comité accepte que son témoignage soit rendu public. Dans de telles conditions ce témoignage n’en est que plus précieux car il exprime tout haut ce que d’innombrables victimes ne peuvent ou n’ont pas pu raconter.

Témoignage recueillis

Témoignage de Véronique Duborgel recueillis par l'Avref.
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