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Le 30 juillet 2019, lors de la Journée mondiale de la lutte contre la traite des personnes, organisée par les Nations Unies, le monde se concentrera sur les crimes que l'organisation mondiale désigne  comme l’exploitation "des femmes, des enfants et des hommes à diverses fins, notamment le travail forcé et le sexe".
Cela nous rappellera également que les efforts internationaux pour mettre fin à la traite des êtres humains gagnent en visibilité, en attention et en soutien dans le monde entier.
Bien qu’il n’existe pas de « ground zero » pour de tels efforts, le fait que les Nations Unies aient adopté une résolution en décembre 2013 marquant le 30 juillet comme journée internationale annuelle consacrée à la traite des êtres humains fait de cet organe mondial un allié important, voire un centre d'échange pour la campagne contre la traite et le trafic des êtres humains.
Mais les efforts ne commencent ni ne finissent là.
Par exemple, il existe un ministère géré par des religieuses Talitha Kum, projet de l'Union internationale des supérieures générales.

C’est l’occasion pour l’AVREF de rappeler notre engagement pour une solution humaine et conforme aux règlements internationaux en faveur des Travailleuses Missionnaires de la Famille Donum Dei qui sont l’objet depuis leur fondation par l’abbé Marcel ROUSSEL GALLE de traitements indignes. Tout comme les affaires de pédophilie, l’exploitation subie par ces travailleuses originaires de pays du Sud est  une honte pour l’Eglise catholique, et notamment pour certains évêques qui ont cautionné et persistent à maintenir  un système  contraire à toutes les valeurs dont ils se réclament.




 L'AVREF PROPOSE...

...pour prévenir et soigner les dérives sectaires ou abus dans la vie consacrée


 
Depuis la lettre d'août 2018 du pape François dénonçant ces violations de la personne humaine, et appelant à une union de toutes le bonnes volontés pour lutter contre l'aliénation qu'elles suscitent, et à la suite des scandales révélations sur les scandales pédocriminels et les abus commis par des membres du clergé sur des religieuses, de nombreux appels à la réflexion se font jour.
 
L’AVREF, forte de son expérience et de la confiance des victimes comme de leurs familles, tient à s’associer à cette œuvre commune, en se faisant force de proposition. Afin de contribuer, de manière concrète, au vaste et inédit débat des abus dans l’Eglise catholique, elle soumet, à tous ceux qui voudront bien s’en saisir, le document « L’AVREF PROPOSE ». Elle note que l'aliénation des personnes se fait tant au plan moral et spirituel, que sexuel, considérant les deux premiers comme sources du troisième, qui lui n’est pas systématique.
Fruit d’une longue réflexion anthropologique et juridique, issue des témoignages partagés, des situations concrètes vécues par les familles confrontées, impuissantes, à un véritable drame, ce document veut prévenir les dérives de ces communautés religieuses à l’aide de « garde-fous ».
 
La première partie de « L’AVREF PROPOSE » détermine l’ensemble des garanties assurant aux postulants ou membre des communautés la bonne marche de leur engagement jusqu’à leur sortie éventuelle : conditions de recrutement, port de l’habit, nature précise des vœux, relation à la famille, droits en matière de santé et de protection sociale…Elle s’interroge aussi sur un nécessaire contrôle extérieur réel de la bonne gouvernance des communautés.
La deuxième partie envisage les dispositions réparatrices à mettre en œuvre pour soigner les blessures de tous ordres causées par des dérives communautaires.
 
Ainsi tracerons-nous ensemble la ligne rouge au-delà de laquelle l’obéissance religieuse tombe en servitude. L’état de droit comme l’Eglise catholique affirment et assurent en effet le respect de la liberté de conscience propre à tout citoyen comme à tout catholique.

Vous pouvez, soit télécharger l’ensemble du document avec le lien ci-dessous, soit vous reporter aux thèmes du sommaire détaillé en allant consulter dans le bandeau de notre menu l’AVREF PROPOSE.


(03 juin 2019)

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LE MAL FAIT MAL. NOUS NE DEVONS JAMAIS L’OUBLIER


« Je ressens le mal que j’ai subi, comme si j’étais tout ce mal et rien d’autre. Je ne sais pas ce que je dois te dire de moi. En ce moment il me semble que je n’ai plus d’histoire et plus d’avenir. ». « Même maintenant avec toi, je n’arrive pas à verbaliser quoi que ce soit. Seules les larmes coulent et je voudrais mourir. Je me sens ridicule. Comme quelque chose qui est sur le point de s’achever. Ou peut-être suis-je déjà morte. Je sais que c’est moi qui pose problème et que les choses que je fais sont toutes compliquées, ratées, absurdes. »

Tel est le témoignage d’une victime d’abus sexuel perpétré par  un religieux. Il est, parmi d’autres, cité par Sœur Anna DEODATO, auxiliaire diocésaine, active au Centre d’accompagnement professionnel de Milan. Cette religieuse a publié déjà en 2016 à Bologne un livre  intitulé  Je voudrais ressuciter de mes blessures Femmes consacrées et abus sexuels. Document consultable sur  ce lien.


En Voici un court extrait :« L’abus sexuel commis par des hommes et des femmes d’Eglise porte en soi le vécu tragique du désarroi, de la colère, de l’égarement. La foi est blessée et l’on s’enfonce dans un conflit intérieur profond. On s’éloigne de l’Eglise, on lutte contre sa propre conscience, on en arrive à haïr le monde ecclésial dans ses rites et ses silences complices. Le mal fait mal. Il produit encore plus de mal. Nous ne devons jamais l’oublier. »

(22 mai 2019)

 Victimes

Vous êtes victime d’une Communauté, d’un Mouvement, ou d’une personne qui a pris autorité sur vous, vous sentez que vous êtes ou avez été sous emprise, vous aviez pris des engagements ou prononcé des vœux.
Que tout cela soit ou non canoniquement valide;

1.      Vous qui aviez accepté  l’Obéissance : Vous avez connu la soumission, le harcèlement, l’abus de pouvoir d’une personne ou d’une organisation s’érigeant en juge de votre comportement.

2.         Vous qui aviez accepté le renoncement  à une vie de couple et de famille : Vous avez connu l’isolement, la rupture affective avec des êtres chers.

3.      Vous qui aviez accepté la Pauvreté : Vous avez connu  l’abandon, la misère intellectuelle et spirituelle ; vous avez été témoin de trains de vie non conformes à cet idéal. Vous avez été conduit à mendier au lieu de travailler normalement.Alors réagissez. Rien n’est perdu.

Si vous y êtes encore et si les abus sont caractérisés, vous n’avez pas à demander la permission de partir : prenez la fuite sans regarder en arrière dès que l’occasion se présentera, recouvrez votre liberté. Il est possible que vos papiers (identité, carte Vitale, originaux de diplômes,..) soient confisqués. Il est possible que vous ne puissiez les récupérer qu’en indiquant vos intentions de partir qui seront contrecarrées par des menaces ou de fausses promesses. Le monde extérieur sera encore diabolisé pour vous faire peur ! Dans ce genre de situation il est préférable,  de prendre la fuite et d’ exiger ultérieurement la restitution de vos affaires et papiers personnels.
Dans tous les cas si vous avez décidé de partir, n’attendez pas le résultat d’une demande d’exclaustration, n’attendez pas d’être relevé de vœux ou d’engagements pris en méconnaissance de cause. Partez !
Si vous avez quitté, vous avez fait le plus dur, vous pouvez vous reconstruire, vous devez le faire. L’AVREF vous accueille et vous aide : manifestez-vous !
Soutien confidentiel assuré par des accompagnateurs : familles, anciens membres de Communautés, juristes et psychologues.


 Proches

Votre enfant ou l’un de vos proches est devenu membre d’une Communauté religieuse ou d’un mouvement ecclésial qui n’avait pas votre approbation.
Vos réticences sont justifiées par le fait que les liens familiaux ou amicaux qui vous unissaient s’affaiblissent et que des changements sont observables dans son comportement et même dans sa personnalité.
 
Alors réagissez ! Rien n’est perdu.

  • Gardez le contact avec votre proche. 
  • Ne restez pas seul(e) face à cette situation

 
L’AVREF vous accueille et vous conseille : manifestez-vous !
Soutien bénévole et confidentiel assuré par des familles et d’anciens membres de Communautés.