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Travailleuses Missionnaires

Le 16 novembre 2017, Laurence MUNIER, journaliste  à VOSGES MATIN  écrivait :
« Aucune plainte n’a été déposée par les travailleuses missionnaires. Parce que ces dernières se considèrent comme religieuses même si, sur le plan juridique, elles ne le sont pas. »
La raison invoquée ne tient pas. Nous posons la question suivante à Laurence MUNIER : « Si la direction de votre journal vous exploitait, si votre directeur vous harcelait, accepteriez-vous pour autant de porter plainte si vous saviez que, suite à cette démarche, vous allez vous retrouver ensuite seule dans les rues d’un pays étranger, sans papiers, sans argent et sans relations ? Prendriez-vous un tel risque ? Iriez-vous, sans papiers, aller porter plainte au commissariat d’un pays étranger qui peut vous expulser ? »
Les TM qui ont osé s’enfuir, puis déposer plainte méritent notre courage et notre admiration car elles ont affronté ces difficultés. Ce sont de très fortes personnalités. Que toutes ne le fassent pas, cela se conçoit aisément. Cela n’a rien à voir avec le mensonge entretenu sur leur pseudo-statut de « religieuse ».

Dans les faits il y a bien eu 10 plaintes.

Travailleuses Missionnaires : la chronologie de l’affaire...

 NOUS AVIONS ECRIT

Nous avions écrit, lors de la publication des témoignages sur les abus commis par le père Thomas Philippe, cofondateur de l’Arche, sur des femmes :
« Nous pourrions ajouter qu'une démarche de vérité est absolument nécessaire de la part de la communauté de l'Arche pour le bien des victimes et aussi pour le bien propre de cette fondation. Les victimes, si elles en critiquent certains aspects, où pourraient s'installer des déviances, reconnaissent pour certaines les qualités de ses actions, et quelquefois l'immense bien qu'elles y ont trouvé, avant de se trouver en situation dramatique d'abus. Elles expriment néanmoins la difficulté d'une parole de vérité. Nous ajoutons surtout que des paroles ne suffisent pas. Il faut pour les victimes une réparation. La reconnaissance des responsabilités et la réparation. Avec cela seulement, une guérison à tous niveaux peut se concevoir.»
Le témoignage public de certaines de ces femmes, au moins par le fait de notre publication, avait suscité de l’émoi au sein de l’Arche et ont provoqué une prise en main de la situation de crise par la hiérarchie.
Le 6 avril 2017, une cérémonie interne à l’Arche a ainsi été organisée pour demander pardon aux victimes. Elle était présidée par Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes et évêque accompagnateur de l’Arche internationale, et co-présidée par deux autres évêques et un représentant du provincial des Dominicains. Lire la suite

 notre dossier

Etant donné le nombre de cas de dérives communautaires sur lesquels nous sommes instruits concernant l’Eglise catholique, il nous a paru nécessaire, outre l'aide que nous portons aux victimes et l'alerte que nous faisons publiquement de certaines situations, d’être aussi une force de proposition pour la lutte contre ce fléau. D’où la publication sur notre site des «dispositions nécessaires», qui est le fruit de notre expérience et de notre réflexion sur ce sujet, et que nous souhaitons partager et enrichir avec les associations et institutions concernées par ces problématiques.      Le président : Aymeri SUAREZ-PAZOS.

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 Enquête sur la prise de parole

Des victimes d’abus ou de dérives sectaires dans les communautés religieuses

« Les pensées de l’homme, avant d’être exprimées par la parole, restent cachées dans l’esprit de l’individu. Quand une pensée se manifeste par la parole, un étrange phénomène apparaît, agissant à la fois sur celui qui parle et celui qui écoute »      Max Planck

PRESENTATION DE L’ENQUETE

Forte de son expérience d’accompagnement de victimes de dérives dans des communautés religieuses, l’AVREF a maintes fois constaté que la prise de parole des personnes concernées intervenait le plus souvent bien tard, tandis que les abus subis étaient restés longtemps ignorés de l’entourage - et, aussi paradoxal que cela puisse paraître, de la victime elle-même, tant qu’elle n’a pas pu prendre conscience de l’emprise et s’en dégager.  
Le fait de « prendre la parole », d’oser prendre la parole, devrions-nous dire, est en effet vécu comme le passage d’une ligne rouge, la transgression d’un interdit, par celui ou celle qui a quitté un groupe abusif et est sorti, ou pense être sorti de cette emprise qui le tenaillait et sur laquelle il rumine.  En effet, si certains, sous l’effet d’une colère légitime, s’expriment spontanément et immédiatement après la rupture, avant de retomber dans une période dépressive, phase incontournable du processus de reconstruction personnelle, d’autres mettent, comme les enfants victimes de pédophiles, des années, voire des décennies à s’exprimer. De ce point de vue, la lecture de témoignages publiés peut avoir pour d’anciennes victimes un effet déclencheur, quand le parti pris avait été jusque-là pour elles de tourner la page et penser à une vie nouvelle, qui leur appartienne.  

Téléchargement de l'enquète

 Victimes

Vous êtes victime d’une Communauté, d’un Mouvement, ou d’une personne qui a pris autorité sur vous :

  1. Vous qui aviez prononcé le vœu de Chasteté : Vous avez connu l’isolement, la rupture affective avec des êtres chers;
  2. vous qui aviez prononcé le vœu de Pauvreté : Vous avez connu l’extorsion, l’abandon, la misère intellectuelle et spirituelle;
  3. vous qui aviez prononcé le vœu d’Obéissance : Vous avez connu la soumission, le harcèlement, l’abus de pouvoir;
Alors réagissez. Rien n’est perdu.
  • Si vous y êtes encore, prenez la fuite sans regarder en arrière, recouvrez votre liberté.
  • Si vous avez quitté, vous avez fait le plus dur, vous pouvez vous reconstruire, vous devez le faire.
 L’AVREF vous accueille et vous aide : manifestez-vous !
Soutien confidentiel assuré par des familles et d’anciens membres de Communautés.

 Proches

Votre enfant ou l’un de vos proches est devenu membre d’une Communauté religieuse ou d’un mouvement ecclésial qui n’avait pas votre approbation.
Vos réticences sont justifiées par le fait que les liens familiaux ou amicaux qui vous unissaient s’affaiblissent et que des changements sont observables dans son comportement et même dans sa personnalité.
 
Alors réagissez ! Rien n’est perdu.

  • Gardez le contact avec votre proche. 
  • Ne restez pas seul(e) face à cette situation

 
L’AVREF vous accueille et vous conseille : manifestez-vous !
Soutien bénévole et confidentiel assuré par des familles et d’anciens membres de Communautés.