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Nous vous assurons d’une réponse personnalisée. La personne de l’Avref qui lira votre message ne diffusera ni votre identité, ni aucune information que vous lui confierez sans votre autorisation explicite.


 Victimes

Vous êtes victime d’une Communauté, d’un Mouvement, ou d’une personne qui a pris autorité sur vous, vous sentez que vous êtes ou avez été sous emprise, vous aviez pris des engagements ou prononcé des vœux.

Que tout cela soit ou non canoniquement valide;

  • Vous qui aviez accepté  l’Obéissance : Vous avez connu la soumission, le harcèlement, l’abus de pouvoir d’une personne ou d’une organisation s’érigeant en juge de votre comportement.

  • Vous qui aviez accepté le renoncement  à une vie de couple et de famille : Vous avez connu l’isolement, la rupture affective avec des êtres chers.

  • Vous qui aviez accepté la Pauvreté : Vous avez connu  l’abandon, la misère intellectuelle et spirituelle ; vous avez été témoin de trains de vie non conformes à cet idéal. Vous avez été conduit à mendier au lieu de travailler normalement.

Alors réagissez. Rien n’est perdu.

  • Si vous y êtes encore et si les abus sont caractérisés, vous n’avez pas à demander la permission de partir : prenez la fuite sans regarder en arrière dès que l’occasion se présentera, recouvrez votre liberté. Il est possible que vos papiers (identité, carte Vitale, originaux de diplômes,..) soient confisqués. Il est possible que vous ne puissiez les récupérer qu’en indiquant vos intentions de partir qui seront contrecarrées par des menaces ou de fausses promesses. Le monde extérieur sera encore diabolisé pour vous faire peur ! Dans ce genre de situation il est préférable,  de prendre la fuite et d’ exiger ultérieurement la restitution de vos affaires et papiers personnels.

  • Dans tous les cas si vous avez décidé de partir, n’attendez pas le résultat d’une demande d’exclaustration, n’attendez pas d’être relevé de vœux ou d’engagements pris en méconnaissance de cause. Partez !

  • Si vous avez quitté, vous avez fait le plus dur, vous pouvez vous reconstruire, vous devez le faire. 

L’AVREF vous accueille et vous aide : manifestez-vous !

Soutien confidentiel assuré par des accompagnateurs : familles, anciens membres de Communautés, juristes et psychologues.

ECA - "Ending Clerical Abuse"

ECA, « Ending Clerical Abuse » est une organisation internationale qui s’est constituée suite aux scandales de pédophilie et agit contre toutes formes d’abus pratiquées par des personnes consacrées qu’il s’agisse d’abus physiques ou d’abus spirituels.
 
Site de l'ECA

 Proches

Votre enfant ou l’un de vos proches est devenu membre d’une Communauté religieuse ou d’un mouvement ecclésial qui n’avait pas votre approbation.

Vos réticences sont justifiées par le fait que les liens familiaux ou amicaux qui vous unissaient s’affaiblissent et que des changements sont observables dans son comportement et même dans sa personnalité.
 
Alors réagissez ! Rien n’est perdu.

  • Gardez le contact avec votre proche. 
  • Ne restez pas seul(e) face à cette situation


L’AVREF vous accueille et vous conseille : manifestez-vous !

Soutien bénévole et confidentiel assuré par des familles et d’anciens membres de Communautés.

Travailleuses Missionnaires : l’AVREF se constitue partie civile


Les associations des Travailleuses missionnaires et la Famille Missionnaire Donum Dei, qui gèrent les restaurants Eau Vive à travers le monde, notamment dans des centres de pèlerinage, font l’objet d’une mise en examen pour travail dissimulé décidée par le procureur d’Epinal le 9 novembre dernier au terme d’ investigations menées durant 18 mois par l'office central en charge de la lutte contre le travail illégal.

Depuis 2014 l’AVREF s’était inquiétée de cette situation notamment en publiant un livre noir, un supplément à ce livre noir et un dossier complémentaire bien documenté. Elle a, depuis cette date, aidé d’anciennes travailleuses ayant pu s’échapper à se reconstruire dans une nouvelle vie. La plupart d’entre elles se sont regroupées dans l’association SOLIDARIETAS TM qui les représente.

Le 23 novembre 2017, le président Aymeri SUAREZ-PAZOS, conformément aux statuts, a procédé à une consultation des membres du Conseil d’Administration pour proposer que l’association se constitue partie civile entre les mains du juge d'instruction d’Epinal saisi du dossier, suite à la mise en examen des employeurs présumés des TM.
Cette proposition s'est soldée par une décision unanime du Conseil d’Administration de se constituer partie civile aux côtés des victimes dans le procès à venir dans l’objectif d’accéder au dossier, de faire, durant l'instruction, autant que de besoin des demandes d’acte, ou d'interjeter appel de décisions si nécessaire. Si un renvoi devant une juridiction répressive était ordonné, l'AVREF pourrait également plaider et demander des dommages et intérêts. Cette démarche vise à accompagner activement les poursuites.
Cette décision a été validée le 30 novembre 2017.
L’avocat en charge des dossiers des plaignants à Epinal nous a avisés que les victimes acceptent que l’AVREF se range à ses côtés au cours du procès.

Paris, le 12 décembre 2017

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 NOUS AVIONS ECRIT

Nous avions écrit, lors de la publication des témoignages sur les abus commis par le père Thomas Philippe, cofondateur de l’Arche, sur des femmes :
« Nous pourrions ajouter qu'une démarche de vérité est absolument nécessaire de la part de la communauté de l'Arche pour le bien des victimes et aussi pour le bien propre de cette fondation. Les victimes, si elles en critiquent certains aspects, où pourraient s'installer des déviances, reconnaissent pour certaines les qualités de ses actions, et quelquefois l'immense bien qu'elles y ont trouvé, avant de se trouver en situation dramatique d'abus. Elles expriment néanmoins la difficulté d'une parole de vérité. Nous ajoutons surtout que des paroles ne suffisent pas. Il faut pour les victimes une réparation. La reconnaissance des responsabilités et la réparation. Avec cela seulement, une guérison à tous niveaux peut se concevoir.»
Le témoignage public de certaines de ces femmes, au moins par le fait de notre publication, avait suscité de l’émoi au sein de l’Arche et ont provoqué une prise en main de la situation de crise par la hiérarchie.
Le 6 avril 2017, une cérémonie interne à l’Arche a ainsi été organisée pour demander pardon aux victimes. Elle était présidée par Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes et évêque accompagnateur de l’Arche internationale, et co-présidée par deux autres évêques et un représentant du provincial des Dominicains. Lire la suite...

 notre dossier

Etant donné le nombre de cas de dérives communautaires sur lesquels nous sommes instruits concernant l’Eglise catholique, il nous a paru nécessaire, outre l'aide que nous portons aux victimes et l'alerte que nous faisons publiquement de certaines situations, d’être aussi une force de proposition pour la lutte contre ce fléau. D’où la publication sur notre site des «dispositions nécessaires», qui est le fruit de notre expérience et de notre réflexion sur ce sujet, et que nous souhaitons partager et enrichir avec les associations et institutions concernées par ces problématiques.      Le président : Aymeri SUAREZ-PAZOS.

Lire la suite...        Téléchargement du dossier

Travailleuses Missionnaires : l’AVREF se constitue partie civile


Les associations des Travailleuses missionnaires et la Famille Missionnaire Donum Dei, qui gèrent les restaurants Eau Vive à travers le monde, notamment dans des centres de pèlerinage, font l’objet d’une mise en examen pour travail dissimulé décidée par le procureur d’Epinal le 9 novembre dernier au terme d’ investigations menées durant 18 mois par l'office central en charge de la lutte contre le travail illégal.

Depuis 2014 l’AVREF s’était inquiétée de cette situation notamment en publiant un livre noir, un supplément à ce livre noir et un dossier complémentaire bien documenté. Elle a, depuis cette date, aidé d’anciennes travailleuses ayant pu s’échapper à se reconstruire dans une nouvelle vie. La plupart d’entre elles se sont regroupées dans l’association SOLIDARIETAS TM qui les représente.

Le 23 novembre 2017, le président Aymeri SUAREZ-PAZOS, conformément aux statuts, a procédé à une consultation des membres du Conseil d’Administration pour proposer que l’association se constitue partie civile entre les mains du juge d'instruction d’Epinal saisi du dossier, suite à la mise en examen des employeurs présumés des TM.
Cette proposition s'est soldée par une décision unanime du Conseil d’Administration de se constituer partie civile aux côtés des victimes dans le procès à venir dans l’objectif d’accéder au dossier, de faire, durant l'instruction, autant que de besoin des demandes d’acte, ou d'interjeter appel de décisions si nécessaire. Si un renvoi devant une juridiction répressive était ordonné, l'AVREF pourrait également plaider et demander des dommages et intérêts. Cette démarche vise à accompagner activement les poursuites.
Cette décision a été validée le 30 novembre 2017.
L’avocat en charge des dossiers des plaignants à Epinal nous a avisés que les victimes acceptent que l’AVREF se range à ses côtés au cours du procès.

Paris, le 12 décembre 2017