La congrégation Saint-Jean (Communauté Saint-Jean)

Qui est la Communauté Saint Jean ?

Au début des années 1970, de jeunes Français, étudiants et étudiantes en philosophie à l’université de Fribourg (Suisse) appréciant beaucoup l’enseignement du père Marie-Dominique PHILIPPE, o.p., ont ressenti un appel à une vie donnée à Dieu et s’interrogeaient sur la manière d’y répondre.
En cette période de l’après-Concile, ils recherchaient une formation solide, tant du point de vue philosophique que du point de vue théologique et spirituel. Ils demandèrent au père M.-D. PHILIPPE de les accompagner dans cet effort de formation, en vue d’un don plénier de leur vie à Dieu .
Cette communauté obtint sa première approbation canonique par un décret de la Congrégation des religieux, à Rome, daté du 28 avril 1978. Ce décret autorisait le Père Abbé de Lérins à recevoir les frères « ad instar oblatorum regularium ». Dès le point de départ, la communauté se trouvait ainsi enracinée dans la tradition de la vie religieuse monastique, même si son orientation restait apostolique.

Commentaire

Nous abordons dans ce qui suit les témoignages de communautés dont certains faits déviants concernant les fondateurs ou des responsables ont été jugés ou révélés. Tous montrent une perversité des structures elles-mêmes qu’il est urgent d’analyser.
Parmi les adeptes d’un mouvement religieux à caractère sectaire, ou manifestant les caractères d’un culte abusif, une très petite minorité dispose de la conscience et du courage nécessaires pour s’échapper et se libérer de l’emprise dont ils sont victimes.
Parmi les anciens membres d’un tel mouvement, une très petite minorité dispose à son tour de l’énergie et de l’audace nécessaires pour témoigner de ce qu’ils ont vécu et relater leur expérience.
Cela se comprend d’ailleurs pour deux raisons : les uns, désireux de refaire leur vie, souhaitent tourner la page et oublier (ou plutôt enfouir le passé dans leur mémoire car l’oubli est impossible), et les autres désignés comme « apostats » par le Groupe qu’ils ont quitté peuvent craindre à juste titre des représailles pour l’audace qu’ils ont manifestée et faire l’objet de pressions sournoises les contraignant à se taire.
C’est pourquoi seule, à son tour à nouveau, une très petite minorité des anciens adeptes ayant témoigné en petit comité accepte que son témoignage soit rendu public. Dans de telles conditions ce témoignage n’en est que plus précieux car il exprime tout haut ce que d’innombrables victimes ne peuvent ou n’ont pas pu raconter.

ST JEAN - LE LIVRE NOIR

SOMMAIRE
Introduction du président de l’AVREF : En hommage aux victimes et à ceux qui ont lutté pour elles.
Première partie : mise en perspective
I.1 : Fiche signalétique, 
I.2 : Synopsis faits notables connus 
I.3 : L’amour d’amitié de Marie-Dominique Philippe
I.4 : Une reconnaissance tardive, l’aveu des dérives du fondateur
I.5 : Y a-t-il des perspectives d’avenir ?
Deuxième partie : Témoignages
II.1 : Du « divin marquis » aux « divins confesseurs »
II.2 : Lettres de Genève
II.3 : Du côté des mineurs et des jeunes hommes
II.4 : Propos d’anciens frères
II.5 : Exorcismes bidon
Conclusion : Et maintenant…
Annexe : Dans la Presse

Livre Noir ici...

Témoin anonyme d'un ancien de st jean

Témoin anonyme qui relate les faits passés avec le père Marie-dominique Philippe et la congrégation saint Jean.

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Témoignage d'Hervé à Saint Jean

Ceci est le témoignage d'Hervé qui à passé 5 ans dans la communauté saint Jean avec la présence du père fondateur le père Marie-dominique Philippe.

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Réactions au Livre Noir de Saint Jean


 Ne restez pas indifférent.
« L’indifférence est un crime envers la vie et envers la souffrance »
Emil Michel Cioran (Le livre des leurres, 1936)
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Fondateurs Arche et St Jean

Nous recevons ce nouveau témoignage remarquable avec supplémént d'une ancienne victime du père Marie-Dominique Philippe, fondateur de la Fraternité Saint-Jean, du père Thomas Philippe, frère du précédent et co-fondateur de l'Arche, et de la communauté tenue par leur soeur commune.
Par ce témoignage essentiel, on relève que l'Arche en tant que telle a été épargnée par les enquêtes, ce que notre témoin dénonce, et malgré le fait que son fondateur, Jean Vanier, n'ait semble-t-il jamais crédité les recondamnations faites par l'Eglise sur les abus commis par le frère Thomas.

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